Comment scanner un vêtement
Les vêtements n'ont pas de base de données universelle comme l'alimentaire — Bilber lit donc directement l'étiquette.
Celle qui indique « 80% coton, 20% polyester ».
Reconnaissance du texte et des pourcentages, en plusieurs langues.
Empreinte estimée, points de vigilance et marques responsables.
Comprendre les matières
La composition est le facteur numéro un de l'impact d'un vêtement. Quelques repères :
- Coton — fibre naturelle, respirante ; le coton biologique réduit pesticides et eau.
- Lin & chanvre — parmi les plus sobres : peu d'eau, peu d'intrants.
- Laine — durable et thermorégulante, mais entretien à surveiller.
- Polyester & synthétiques — dérivés du pétrole, relarguent des microplastiques au lavage.
- Cuir & daim — forte empreinte d'élevage et tannage chimique.
Le textile, premier concerné par le DPP
Le textile et l'habillement sont une catégorie prioritaire du Passeport Produit Numérique européen, attendu en 2027-2028. Chaque vêtement portera bientôt un QR code ou une puce NFC donnant accès à sa composition exacte, son empreinte et sa recyclabilité — des données vérifiées par la marque.
L'app lit le standard GS1 Digital Link et JSON-LD du DPP, avec identifiant par article. En attendant, la photo d'étiquette te donne déjà une lecture utile.
